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MATIERES PREMIERES

Mardi 15 août 2006

Opportunité d’achat call sur le crude oil avec strike 77 usd à 6 mois

Les prix du brut se sont détendus depuis quelques jours et cela va continuer de quelques points. Les raison principales sont le cessez le feu dans le conflit Israélo Libanais et la réouverture du champ pétrolifère de BP en Alaska. Cette baisse actuelle ne va pas durer, en effet dans quelques jours l’Onu doit recevoir la réponse de l’Iran sur son projet nucléaire tant contesté je pense que la réponse ne sera pas positive. L’autre facteur important est : nous arrivons bientôt dans les mois de septembre et octobre qui sont des mois de réapprovisionnement en fuel domestique, c’est deux facteurs auront pour effet de tendre le marché à long terme. Je pense que opter pour une option d’achat call avec un strike de 77 et une échéance de 6 mois peut être intéressant. A suivre

Par dom
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Dimanche 27 août 2006

Energie : qu’est ce qui fait bouger le prix

 

J’ai décidé de vous faire un article sur l’énergie est surtout les différentes composantes qui font bouger les prix. On se rappel tous du choc pétrolier dans les années 70, en effet l’OPEP avait décider de ne plus approvisionner des pays favorable à Israël c’était peu après la guerre du Kippour. Actuellement les prix sont extrêmement haut et reste dans une fourchette ascendante. Mais qu’est ce qui fait que le pétrole est si cher aujourd’hui, voici ci-dessous quelques facteurs qui étaient absent en 1970.

1)     La croissance mondiale des pays émergeants simultané, c'est-à-dire que ces pays se sont mis à consommer et à développer des infrastructure ceci à engendrer une grande demande en énergie plus particulièrement pétrolière l’exemple le plus frappant et la Chine et l’Inde, ils tournent les deux à presque 10% de croissance annuel (la France c’est 2.4%).

2)     Le second facteur et tout simplement le manque de production par rapport à la demande. Les nouveaux gisements découvert sont de plus en plus rares et les plus gros gisements actuels sont en train de décliner (on estime que la production en Amérique du Nord et en Mer du Nord enregistre une baisse de 3% à 6% par rapport à leurs pics de production nous sommes tous simplement sur une courbe descendante et la demande et sur une courbe ascendante.

3)
L’autre facteur souvent oublié est que tout simplement l’économie mondiale c’est habitué à vire et à consommer avec du pétrole cher. Si on observe dans l’ensemble les résultats des différents secteurs de l’économie les bénéfices sont en hausse et la croissance est au rendez-vous. On peut dire que l’économie a su s’adapter et continuera à s’adapter si le pétrole devait augmenter ce qui est un scénario fort probable.

Pour résumer je pense que le pétrole va tout simplement suivre la courbe de la croissance mondiale, les réserves actuelles permettent encore un approvisionnement partout dans le monde et ne vont pas se tarir si vite. Par contre le problème ne vient pas vraiment des réserves qui vont mettre entre 40 et 70 ans avant que les puits soit à sec, mais surtout des infrastructure, de l’approvisionnement, du transport, du raffinage se sont tous ces facteurs qui vont faire que la demande exponentielle ne trouvera peut être pas l’offre au bon moment. On sait que les investissements actuels ne suffiront pas pour des ogres comme la Chine, l’Inde ou la Russie il faudra investir dans de nouvelle infrastructure. Ce qu’il faut savoir c’est les compagnies pétrolières ne vont pas investir des milliards de dollars avec un pétrole à 75 $, le but serait d’avoir un brut au niveau des 100 $ pour relancer de grands investissements pour pouvoir faire face à la demande, de plus les gisements intéressants qu’il reste à conquérir vont être gourmand en capitaux. On sait qu’il existe d’énormes gisements au large du Brésil mais que le coût de forage actuel est trop cher par rapport au prix du brut idem pour les réserves au Canada ou il existe un pétrole de bonne qualité mais qui est mélangés avec du sable et le procédé pour le transformer en brut viable est très cher.

Pour résumé on peut dire que oui c’est une certitude les prix du brut resteront élevé, le facteur qui va vraiment influencer le prix est tout simplement la croissance mondiale et le développement des pays émergeants.

Par dom
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Mardi 5 septembre 2006

Le pétrole est actuellement en chute libre, on le voit sur le graphe il a perdu plus de 10% depuis son plus haut. Il s’agit réellement d’une probable opportunité de trading qui est en train de voir le jour. Le brut se traite aux alentours de 69-70 $ mais nous sommes surtout sur un point pivot ou on casse les 68 $ et on va plus bas ou alors une news géopolitique ou autres (stock, production,etc.…) le propulse de nouveau vers le haut. Nous arrivons bientôt en période de pré hivernale propice au rebond sur le brut, la saison des ouragans n’est pas finie, certes Ernesto faibli mais il n’est pas mort.

Scénario 1 : bien suivre l’actualité au niveau des statistiques économiques en terme de réserves mais également géopolitique. Si les statistiques sortent en dessous des attentes le brut va remonter ce qui va enchaîner un achat de masse sur les marchés.

Scénario 2 : les stocks se maintiennent à des niveaux élevés, les ouragans faiblissent et disparaissent. Les tensions géopolitiques se calment et on trouve un accord entre l’Onu et l’Iran. Tous ces facteurs auront tendance à faire baisser le prix du brut ces prochaines semaines.

Par dom
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Jeudi 7 septembre 2006
Les prix du pétrole ont clôturé à nouveau en baisse mercredi, les courtiers semblant moins inquiets au sujet de l'Iran et de possibles ouragans susceptibles d'endommager notamment les plates-formes pétrolières.

La période estivale s'achevant, le spectre d'une pénurie d'essence a repris ses quartiers d'hiver, le marché entrant dans une période de faible demande.

Sur le New York Mercantile Exchange, le baril de "light sweet crude" pour livraison en octobre a reculé de 1,10 dollar, pour clôturer à 67,50 dollars. Il a même touché en séance son plus bas niveau depuis le 7 avril, à 67,40 dollars, et perdu onze dollars depuis son record historique de 78,40 dollars atteint à la mi-juillet.

A Londres, le baril de Brent de la Mer du Nord a cédé 1,16 dollar, terminant à 66,93 dollars sur l'échéance d'octobre.

Les tensions au Moyen-Orient semblent désormais s'apaiser tandis que la probabilité d'une action militaire à l'encontre de l'Iran diminue de jour en jour ainsi que la mise en oeuvre de sanctions économiques sérieuses, la Chine et la Russie s'y opposant. Les membres permanents du Conseil de Sécurité de l'Onu plus l'Allemagne doivent se retrouver jeudi à Berlin pour discuter de sanctions contre l'Iran, après le refus de ce dernier de suspendre son enrichissement d'uranium.

Si la Russie a infléchi sa position sur la question mercredi en indiquant qu'elle allait examiner la possibilité de sanctions économiques, la Chine y restait fermement opposée, prônant la poursuite du dialogue. Compte-tenu de l'ampleur de la coopération russo-iranienne, les paroles de Poutine pourraient aisément être considérées comme autant de moyens de pression sur les négociations en cours entre les deux pays concernant gaz et investissements dans le nucléaire.

Dans ce contexte, le marché estime que l'Iran, 4ème producteur mondial de pétrole, ne devrait pas avoir recours à l'arme du pétrole pour défendre ses intérêts. N'oublions pas également que les revenus pétroliers constituent une manne salutaire pour Téhéran.

Parallèlement, des signes de ralentissement de la demande, en particulier en Chine apparaissent, même si la demande de pétrole est très difficile à évaluer dans ce pays.

Aux Etats-Unis, le pic estival de la consommation de carburant est arrivé à son terme le week-end dernier, et le marché devrait entrer dans un période où la demande est traditionnellement faible.

Les courtiers semblent relativement sereins quant au risque qu'un ouragan ravage à nouveau les installations pétrolières du golfe du Mexique. La tempête tropicale Florence s'est renforcée mercredi, mais sa trajectoire la maintient pour l'instant à l'écart du golfe du Mexique.

Le rapport hebdomadaire sur les stocks américains, habituellement publié le mercredi, a été reporté d'un jour en raison d'un jour férié lundi dernier aux Etats-Unis. Selon les analystes, les réserves de brut devraient reculer de 1,4 million de barils, celles d'essence de 850.000 barils et les stocks de produits distillés devraient progresser de 1,3 million de barils.

Par dom
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Dimanche 17 septembre 2006

Dans son rapport mensuel de septembre paru vendredi à Vienne,
l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) a abaissé ses prévisions de hausse de la demande mondiale de pétrole en 2006, malgré une accélération de la croissance économique internationale et notamment de l'Inde, importateur majeur d'hydrocarbures.

Lors d'une réunion cette semaine à Vienne, les onze pays membres de l'Opep ont décidé de laisser inchangé le plafond quotidien de production du cartel à 28 mbj. Nombre d'analystes envisagent néanmoins que le cartel puisse se réunir à nouveau prochainement, en vue d'adopter des mesures pour limiter la chute actuelle du cours, celle-ci réduisant d'autant la manne pétrolière de ses pays membres.

"La hausse de la demande mondiale de pétrole en 2006 a été révisée à la baisse de 100.000 barils par jour (...) à 1,2 mbj" en raison "d'une demande plus faible qu'attendu au premier semestre", indique le cartel. La croissance du produit intérieur brut (PIB) mondial doit s'accélérer cette année à +5,1%, selon les derniers chiffres du Fonds monétaire international.

Mais la hausse de la demande de brut est tempérée par une progression moins importante que prévu notamment aux Etats-Unis, où la consommation d'essence n'a augmenté que de 0,7% cet été contre 1,6% en moyenne les autres années.

Les pays en voie de développement porteront cette année "92% de la hausse de la demande mondiale", avec notamment une accélération de la demande chinoise, qui pourrait croître de 8,3% d'ici à la fin de l'année, note l'Opep.

"La robuste croissance du produit intérieur brut mondial ne s'est pas accompagnée d'une augmentation proportionnelle de la demande de pétrole", note l'Opep.

Au sein de l'Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE), il faut aujourd'hui presque deux fois moins moins de pétrole pour une production donnée qu'en 1970, soit une baisse moyenne de 2,3% par an, souligne le cartel. A long terme, cette tendance devrait s'intensifier avec les prix élevés du brut, estime le cartel.

Dans son rapport, l'Opep révise à la baisse de 200.000 barils par jour la demande moyenne de brut devant lui être adressée cette année, à 28,9 mbj. Le cartel a laissé inchangée sa prévision de hausse de la demande de brut en 2007, à +1,3 mbj, soit 1,5%.

Cette hausse devra être intégralement supportée par les pays hors-Opec, dont la production se montera à 53 mbj contre 51,1 mbj cette année, selon l'Opep, qui a abaissé de 800.000 barils la demande moyenne de brut devant lui être adressée en 2007, à 28,4 mbj.

En août, sa production effective s'est établie à 29,8 mbj, soit 100.000 barils de plus qu'en juillet, indique l'Opep, qui affirme souhaiter que "l'offre et la demande resten en équilibre, à des prix raisonnables et pour les producteurs et pour les consommateurs".

Les prix du pétrole se sont légèrement stabilisés vendredi matin après un net recul qui avait conduit la veille les cours à de nouveaux plus bas depuis près de six mois.

Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en octobre reculait de 3 cents à 63,19 dollars lors des échanges électroniques vers 10H00 GMT (12H00 à Paris). Il avait reculé la veille jusqu'à 63 dollars, un plus bas depuis le 23 mars.

La production reste encore fortement amputée au Nigeria ou dans le champ du britannique BP à Prudhoe Bay, en Alsaka, notent les analystes. L'Opep note cependant que Prudhoe Bay pourrait redémarrer plus tôt que prévu".

Le Yemen où des attentats contre des installations pétrolières ont été dejoués vendredi pourraient également susciter quelques inquiétudes, face à la menace terroriste mondiale, même si le pays ne dispose pas à proprement parler d'une production très conséquente.

Par dom
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Samedi 23 septembre 2006

Pourquoi le pétrole trébuche ?

Mais que ce passe t’il du coté des matières premières, le gaz est au plus bas et le pétrole tutoie les 60 dollars la baril, pourtant rien na changer à part les quelques tensions géopolitiques qui se sont calmés et certaine statistiques relevant des stocks importants, alors pourquoi cette baisse si brutale. Tout simplement à cause de la spéculation.

Spéculation

La spéculation représente une partie très importante des échanges boursiers actuels sur le pétrole, on ne sais pas vraiment qu’elle en est la proportion mais plus de 60% des échanges traités sur le marché du pétrole ne sont pas des ventes à terme, c'est-à-dire des ventes où le client final désire recevoir du pétrole en physique. Cette spéculation permet aux investisseurs de pouvoir tirer profits de leurs investissement très rapidement le revers de la médaille est que les cours du brut sont devenus extrêmement volatiles c’est 5 dernières années

Parier sur la hausse du brut avant octobre

Comme on le constate le brut a chuté très fortement et dans son sillage le gaz et les produits pétroliers dérivés, mais aussi et surtout bons nombres de sociétés exploitant le précieux liquide. Les prix actuels sont totalement erronés nous arrivons dans une période où les approvisionnement vont être important tout simplement pour créer des stocks pour l’année prochaine comme chaque année à la même période mais surtout pour créer des stocks pas cher c’est pourquoi des achats massifs dès le seuil des 60 dollars passé vont commencés, l’autre grand facteurs et la sous-estimation des consommation futures des pays émergeants, tout le monde parle de ralentissement économiques ce qui est faux pour les pays émergeants qui vont continuer d’exploser ces prochaines années et devenir de plus en plus gourmands au niveau des matières premières. De plus on sur-estime les capacités de production actuelle.

Nous pensons que dès le seuil des 60 dollars cassé des achats massifs de brut vont exploser, de plus l’autre facteur important et que les pays exportateur Opep et hors Opep se sont habitué à des mannes financières élevés, ils ont lancés des investissements colossaux basé sur des prix du brut élevé ils ne peuvent se permettre de voir le baril chuter à moins de 60 dollars faute de quoi ils ne pourront plus honorer leurs créances dans les mêmes délais ce qui ralentira la croissance et le développement.

En conclusion

Pour nous investisseurs nous pensons actuellement qu’il peut être très intéressant d’acheter des futures sur le brut ou alors investir dans des sociétés fortement corrélés au pétroles comme Exxon Mobil afin de profiter de la certaine prochaine hausse des prix du pétrole.

Par dom
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Dimanche 1 octobre 2006


Le Venezuela et le Nigéria – deux des onze pays membres de l'OPEP - réduiront leur production de pétrole de 170.000 barils par jour au total à partir du 1er octobre, a annoncé vendredi un porte-parole du cartel.

L'Opep n'a passé aucun accord, "ni formel, ni même informel", pour réduire sa production, et seul le Nigeria a pris une décision commerciale en ce sens, avait indiqué quelques heures auparavant un porte-parole de l'Organisation, démentant des informations de presse en ce sens. L'annonce est donc à considérer comme une volonté économique de ces deux états membres et non pas comme une stratégie interne de l'OPEP.

Le Venezuela a officiellement informé l'Opep qu'il allait réduire volontairement sa production de 50.000 barils par jour à partir du 1er octobre. Le Nigeria réduira sa production de 5%, c'est-à-dire d'environ 120.000 barils par jour, à compter de la même date.

"Ce sont des réductions volontaires, ce ne sont pas des réductions faites par l'organisation en tant qu'entité", a souligné le porte-parole. Selon lui, la décision ne relèverait que de la stratégie marketing propre des gouvernements concernés.

C'est en effet à “titre individuel” que le Venezuela et le Nigeria ont décidé d'abaisser le niveau de leur offre pour tenter d'enrayer la récente chute de 20% du prix du baril constatée depuis quelques semaines.

L'Organisation des pays exportateurs de pétrole a formellement indiqué n'avoir pris aucune décision concernant une éventuelle diminution des volumes de production du cartel pris dans son ensemble. Il n'y a pas d'accord, ni formel, ni même informel", a précisé le porte-parole de l'Organisation, Omar Farouk Ibrahim. Pour l'heure aucun autre pays parmi les 11 qui composent le cartel n'a manifesté l'intention d'en faire autant, a-t-il ajouté.

Des informations de presse avaient fait état mercredi d'un accord informel entre plusieurs pays du cartel, dont l'Arabie saoudite, le Koweït et le Nigeria, pour réduire leur production à partir du 1er octobre, afin d'endiguer la forte chute des cours du baril des dernières semaines. Les prix ont perdu quelque 25% de leur valeur entre leur sommet historique de la mi-juillet (à 78,40 dollars à New York) et leur plus bas récent, sous les 60 dollars le baril.

Les analystes évoquent depuis plusieurs jours l'hypothèse d'une intervention de l'Opep pour défendre ses sources de revenu en réduisant sa production. Ces interrogations font d'ailleurs swinguer le cours au son des rumeurs des salles de marchés.

Le cartel avait déjà démenti en début de semaine avoir l'intention de se réunir en urgence pour abaisser sa production, avant la réunion prévue le 14 décembre à Abuja (Nigeria).

Le Nigeria fournit actuellement 2,4 millions de barils par jour (bpj) au marché mondial et une réduction de 120.000 bpj ramènerait son offre autour de 2,28 millions, a précisé la source du secteur pétrolier nigérian. Le quota officiel de l'Opep pour la production du pays est fixé à 2,306 millions.

L'Arabie saoudite a produit jusqu'à 9,2 millions de bpj ce mois-ci, mais le ministre du Pétrole Ali al-Naimi a souligné que ce chiffre n'était pas définitif.

L'Opep n'a pas modifié le montant de ses quotas de production depuis près de quinze mois, ceux-ci étant fixés à 28 millions de barils par jour depuis le 1er juillet 2005.

Par dom
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