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  • : trading finances bourse économies sont les principaux thèmes que je souhaite développer, tout en y ajoutant des articles pertinents sur le sujet. Le web étant une mine d’informations le but de ce blog est également de synthétiser des infos sur la bourse.
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ACTIONS

Dimanche 13 août 2006 7 13 /08 /2006 14:02

Opportunités d’achat actions

Achat de Apache Energy (APA) à 65.15$ sur le marché américains, cette société est active dans la recherche de pétrole, elle exploite sous licence différents gisements dans le monde plus particulièrement dans le golf du Mexique. Ses perspectives de croissance sont très bonnes. www.apachecorp.com

Achat de Holcim (HOLN) à 90.50 Chf sur le marché suisse. Cette société est avec Lafarge un des mastodontes du ciment, le grand avantage de Holcim est qu’elle est très bien implanté en Amérique Latine et Asie ce qui va permettre à Holcim de garantir de la croissante forte. L’objectif sur Holcim est de plus de 30% sur 1 an. www.holcim.com

Achat de (UBS) à 60.05 Chf sur le marché suisse. La première banque suisse est une vraie machine à cash elle à su se démarquer des autres banques du secteur. Le management un des meilleures au monde à orienter la société vers un avenir radieux. Plus de 14 milliards de bénéfices en 2005, et les prévisions pour 2006 ont déjà été rehaussé. De plus le titre vient de spliter. www.ubs.com

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Dimanche 13 août 2006 7 13 /08 /2006 18:29

Des désillusions qui laissent sceptiques !

Après la déconvenue d'Esmertec (ESMN) au printemps dernier qui laisse craindre pour la survie même du développeur de logiciel basé à Dübendorf, l'effondrement récent en bourse d'Advanced Digital (ADBN) nous rappelle des souvenirs douloureux et pas si éloignés.

Ceux de la bulle spéculative des valeurs high tech à la fin des années 90. Mais surtout c'est un avertissement pour un retour à la prudence et malheureusement à la méfiance envers certaines sociétés de taille petite à moyenne qui à coup d'actions marketing font miroiter des profits exponentiels et une croissance de leur chiffre d'affaires mirifique. Avec comme résultat des pertes de cours importantes pour les actionnaires.

Dans le cas d'Advanced Digital Broadcast Group, acteur sur le marché de la télévision numérique, l'affaire est encore plus troublante puisque le management n'a pas même respecté le délai de blocage de ses actions suite à l'IPO du 29 avril 2005. Une première. Il s'est dépêché d'encaisser les gains de l'introduction en bourse. Il est question de plus de 100 millions de francs. Ceci quelques semaines avant l'effondrement de l'action. De 159 à 39 francs !

Vu ce qui précède, les questions récurrentes sont :

  1. Est-ce que l'on a réellement retenus les leçons du dernier crash de mars 2000 à mars 2003 ?
  2. Les autorités de régulation et la SWX en particulier sont-elles vraiment efficaces ?
  3. Jusqu'ici le nombre d'enquêtes ouvertes par la Bourse suisse s'est considérablement accru mais pour quel résultat ?
  4. Peut-on encore avoir envie de placer ne serait-ce qu'un franc dans des sociétés comme Esmertec et ADB ?
  5. L'arsenal contenu dans notre Code des obligations qui postule que la base des affaires doit rester la confiance est-il observé ?
  6. Les tantièmes dévolus aux administrateurs sont-ils réellement en adéquation avec les résultats de l'entreprise comme le prescrit le CO ?

A méditer…

François Meylan

Conseiller financier

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Mardi 15 août 2006 2 15 /08 /2006 07:58

Aujourd'hui mardi 15 août l'UBS va publier ses résultats très attendus ils devraient être très bon. L'autre point important sont les chiffres économiques Américains qui vont être essentielle pour les prises de décisions de la FED pour les prochaines évolution de taux. Les marchés actuel sont très incertain les craintes d'inflation paralysent toute probable hausse même avec de solides résultats de sociétés. Je suggère de rester en dehors du marché jusqu'à jeudi car mercredi un autre indicateurs économiques importants Américains sera publié toujours autour de l'inflation. Pour terminer l'inflation reste le principal indicateurs de direction du marché actuellement.

 

Info société : Adecco, les résultats très solides du 2T 2006, le chiffre d'affaire à plus progresser qu'attendu et les coûts ont su être géré de façon efficace. La réorientation du groupe reste la préoccupation du marché. Le titre Adecco est très suivi par les banques et son potentiel d'appréciation et bon. Le titre est en Buy auprès de plusieurs Banque (Goldmann Sachs, Merryl Lynch) www.adecco.com

 

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Jeudi 17 août 2006 4 17 /08 /2006 20:01

FOREX  (GBP/USD)

Vous l’avez peut être remarqué, la Livre Sterling est en train d’exploser par rapport au dollars mais pourquoi. Tout d’abord parce que la très sérieuse Banque d’Angleterre à relever ses taux d’intérêts début août ensuite parce que les derniers chiffres sur l’inflation Britannique laissent présager un probable redressement des taux dans le futur. Ma vue sceptique sur le dollar me laisse envisager un GBP/USD possible à 1.98 dans un avenir proche. Vu la croissance très forte de l’Angleterre et le ralentissement économique aux USA je pense qu’il y a un coup à jour en achetant de la Livre contre Usd.

Comment jouer la faiblesse de l’économie américaine avec les actions

Oui c’est vrai l’économie Américaine est en train de ralentir ce qui va peser sur certains secteurs actions. Cependant il y a un beau coup à jouer avec les pharmas, cela fait maintenant un bon moment qu’elles sont sous-évaluées. Les récents chiffres de résultats que se soit Pfizer ou Eli Lilly ont montré une robustesse dans la croissance du secteur les bénéfices et les marges sont la. La pharma est un secteur défensif et bons nombres d’intervenants vont se jeter sur ce genre de titres dès que la croissance aura vraiment commencé à faiblir sérieusement. Malgré le récent rallye observé sur la pharma Américaine je reste très positif sur ce secteur pour 2006.

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Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 20:10

 

Le premier titre que je conseille à tout investisseur de détenir est Puma. Puma est championne du monde, en effet l’équipementier du bourreau des bleus est Puma. Cette société qui devient la grande rivale de Nike et d’Adidas est en train de combler son retard par rapport à ses rivales. Le dernier bénéfice de Puma était en baisse de 15% à 50.1 millions d’euros sur le deuxième trimestre, cette baisse est du aux colossaux investissement de la société en matière de marketing afin de combler le retard sur ses concurrents. Puma est en train de surfer sur sa vague lifestyle au niveau équipements sportifs Puma vos sortir une gamme étoffés de nouveaux produits fin 2006. La société espère engranger 4 milliards d’euro supplémentaires d’ici 2010. Keppler Equities a placé son objectif de prix à 335 euros. Le titre s’échange à 15,84 fois ses bénéfices pour 15.30 pour Adidas.

Le deuxième titre est HSCB qui a réalisé de très bons résultats au premier semestre confirmant son statut d’une des meilleures banques au monde avec UBS et Citigroup. Le taux de rendement du groupe et de 18.1% ce qui reste intéressant pour un investisseur payant deux fois le capital, sa capitalisation boursière est de 210 milliards de dollars et le trend du titre est haussier. Compte tenu de ses forces qui en font un des groupes financiers les plus discipliné au monde acheter la valeur est un bon investissement. Attendez peut être une petite correction boursière et acheter le titre. Un rendement de 10% par an n’est pas de l’utopie.

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Jeudi 24 août 2006 4 24 /08 /2006 13:10

L'affaire Swissfirst – qui est devenue une affaire du moins dans notre constellation nationale des délits d'initié et autres magouilles – ne semble pas finir de faire couler de l'ancre. En premier lieu parce qu'elle éclaire une fois de plus la gestion parfois peu consciencieuse de nos caisses de pension. Aussi parce qu'elle est révélatrice que certains acteurs du marché voient leur taux de scrupule diminuer fortement plus les millions s'accumulent sur leur compte personnel.

 

Alors que le management et tout particulièrement le CEO Thomas Matter se défendent d'avoir eu un comportement fautif lors de la fusion avec la Bank am Bellevue à l'automne dernier ils annoncent le week-dernier qu'ils souhaitent vendre la banque. Ils sont également prêt à démissionner.

 

A regarder de plus près on imagine facilement qu'en choisissant l'option de la vente, en possession de plus de 20 % du capital les intéressés, comptent à nouveau doper le prix de l'action et ainsi se remplir une nouvelle fois les poches.

 

Le mieux serait encore la vente par partie. Si Swissfirst se révèle être une banque très rentable, ses composantes BB Biotech et BB Medtech rapporteraient sur le marché encore d'avantage.

 

Eh oui Monsieur Matter vous faites très bien vos calculs ! Dommage que vous ayez directement encouragé les caisses de pension à vendre leurs titres avant-même que celui-ci ne double en bourse. C'est vrai vous avez ainsi augmenté le flottant favorisant la fusion en conservant une architecture financière simple et peu onéreuse. Vous avez réservé les juteux bénéfices à une poignée d'initiés. Mais c'est votre nom que vous avez terni dans l'aventure. Du haut de vos millions cet aspect ne vous importe peut-être plus.

Swissfirst P, SWF, No de val.: 337'681

 

François Meylan

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Samedi 26 août 2006 6 26 /08 /2006 15:59

 ZURICH (Reuters) - Holcim a optimisé sa performance opérationnelle au premier semestre 2006 grâce à un environnement de marché favorable, mais n'a pas relevé ses prévisions pour l'année.

Le résultat avant intérêts, impôts, dépréciations et amortissements (Ebitda) s'est amélioré de 33,4% à 2.717 millions de francs suisses (1,72 milliard d'euros), tandis que la croissance interne opérationnelle s'est établie à 13,4%, enfonçant la moyenne pluriannuelle de 5%, précise le groupe suisse dans un communiqué. Pour l'année en cours, le deuxième cimentier mondial derrière Lafarge confirme une croissance interne de l'Ebitda supérieure à 5% "en dépit des incertitudes grandissantes au niveau des taux d'intérêt, des prix de l'énergie et de la situation au Proche-Orient". Si la Banque cantonale de Zurich estime important que Holcim ait confirmé ses prévisions malgré les risques croissants, un courtier basé à Londres affirme que les perspectives "n'ont pas vraiment de quoi faire bondir de joie".

Le titre perdait d'ailleurs 2% à la Bourse de Zurich en début de séance, avant de réduire ses pertes.

"Les résultats sont conformes aux attentes alors que certains spéculaient sur une bonne surprise", relève Mike Betts, analyste chez JP Morgan.

S'agissant des prix, Holcim pronostique qu'ils n'évolueront guère pendant la seconde moitié de l'année, corrigés du renchérissement de l'énergie.

"Les prix resteront stables et là où nous les avons récemment relevés, comme aux Etats-Unis par exemple, l'impact (de cette hausse) se fera sentir dès le second semestre", a déclaré le directeur général Markus Akermann lors d'une conférence téléphonique. Le numéro deux mondial du ciment a par ailleurs indiqué qu'il avait l'intention de céder une partie de ses participations dans sa filiale d'Afrique du Sud à un consortium de Black Economic Empowerment. Le prix de vente de ces parts, qui valent près de 1,2 milliard de francs, devrait être fixé à la valeur du marché, a déclaré à Reuters un porte-parole du groupe.

Cette cession ne constitue pas une surprise puisqu'elle fait suite à une décision similaire de Lafarge en juillet.

CROISSANCE DOPEE PAR LES ACQUISITIONS

Le bénéfice net avant minoritaires du groupe a augmenté de 43,7% à 1.088 millions de francs suisses, tandis que le chiffre d'affaires net a progressé de 38% à 10.879 millions. Ils étaient attendus à respectivement 1.034 et 10.792 millions. Le résultat opérationnel a grimpé de 34% à 1.941 millions, contre 2.696 millions pressentis par les analystes.

"Le résultat est plus ou moins en ligne avec nos attentes", estime Martin Hüsler à la BCZ, jugement confirmé par le trader basé à Londres.

Lafarge avait dépassé le consensus avec une hausse de 53% de son bénéfice net au premier semestre, tout comme le mexicain Cemex au deuxième trimestre. En Asie, la quantité de ciment écoulé a bondi de 66,4% à 24,3 millions de tonnes, une hausse à mettre sur le compte des acquisitions effectuées en Inde. En janvier, Holcim s'est emparé de 14,8% de l'indien Gujarat Ambuja Cements Ltd. Dans le sous-continent, l'Ebitda opérationnel a décollé de 118,8% à 582 millions, alors que hors acquisitions, la croissance opérationnelle s'est limitée à 2,4%.

En Europe, les ventes de ciment ont augmenté de 3,4% à 15,4 millions de tonnes. L'Ebitda opérationnel y a progressé de 20,6% à 890 millions pour une croissance hors acquisitions de 10,3%. En 2005, le groupe suisse avait mis la main sur l'anglais Aggregate Industries. En Amérique du Nord, les ventes se sont améliorées de 8,8% à 8,7 millions de tonnes. La croissance opérationnelle interne y a atteint 25,5% et l'Ebitda est passé de 306 à 376 millions malgré le ralentissement du secteur de la construction outre-Atlantique. En Afrique et au Proche-Orient, les ventes n'ont grimpé que de 1,4% à 7,3 millions de tonnes. L'Ebitda opérationnel s'y est apprécié de 10,7% à 322 millions pour une croissance interne de 9,8%.

"La croissance organique plus marquée du résultat opérationnel comparé au chiffre d'affaires dans toutes les régions, à l'exception de l'Afrique, est réjouissante. Cela signifie que Holcim a amélioré ses marges en dépit de la hausse des prix de l'énergie", commente l'analyste de la BCZ. En milieu de journée, l'action Holcim abandonne 0,66% à 98,50 francs sur un marché suisse en hausse de 0,47%.

source :www.reuters.com

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Samedi 2 septembre 2006 6 02 /09 /2006 18:09
Qu'est ce qu'un hedge funds ?


Voici un sujet d’actualité que je désire développer les hedge funds. Beaucoup de monde parle des hedge funds mais personnes ne sait vraiment ce qu’est un hedge funds. Pour commencer nous allons remonter dans le temps et plus précisément en 1949 lorsque qu’Alfred Winslow lance le premier hedge funds (long/short), à l’époque c’était une réelle révolution en effet il avait crée un fond ou il achetait les titres sous-évalués et vendait à découvert les titres surévalués le hedge funds est né. Lorsqu’il a sorti son fond, Wall Street le prenait pour un fou qui avait l’audace de vendre des titres qu’il ne possédait pas.

Au début ce ne fut pas facile de changer les mentalités mais les premiers hedge funds commençaient à sortir et Winslow commençait à être pris au sérieux, de nombreux investisseurs développaient des stratégies de vente à découvert. Dans les années 60 ont contaient 150 hedge funds dont deux noms célèbres Soros et Steinhardt qui sont des précurseurs en matière de gestion de fonds. En 1969 le premier fonds de hedge funds et lancé ce qui prouve le sérieux de ce véhicule d’investissement et surtout ils commencent à être démocratiser.

Après une reconnaissance du public financier beaucoup de hedge funds sont lancés chaque société de gestion veut le sien et heureusement le marché va faire une sélection naturelle des bon gérants et des mauvais c’est pourquoi entre 1969 et 1980 plus de 30% des hedge funds sont fermés pour cause de mauvaise gestion la réglementation à l’époque qui n’était pas aussi étoffé qu’aujourd’hui permettait à n’importe qui d’ouvrir son propre fonds. Après 1980 l’industrie des hedge funds n’est dominée que par quelques mastodontes qui sont notamment Georges Soros, Tudor James, Victor Niederhofer et d’autres grands financiers de l’époque. En 1990 c’est le début des indices de hedge funds. En 2000 c’est la consécration les fonds alternatifs de types hedge funds ont une croissance annuel de 75%. A partir de 2000 de nombreux fonds vont connaître une chute, la techno va commencer à s’effondrer et la croissance à deux chiffres perpétuelle ne semble plus d’actualité, de nombreux fonds vont fermés. Actuellement il y a plus de 1 trillion de $ investis dans des hedge funds à travers la planète et cela ne cesse d’augmenter.

Un hedge fund ou fonds alternatif est un organisme de gestion collective, fonctionnant sur le même principe que les OPCVM ou Mutual funds américains, mais investi dans une stratégie alternative. Contrairement aux fonds « classiques », les hedge funds obtiennent des performances généralement déconnectées de la tendance générale des marchés actions ou obligations. Remarque : to hedge signifie couvrir une position en prenant une autre position symétrique. Ceci ne signifie pas pour autant que tous les hedge funds pratiquent des stratégies « sans risque » ; cela ne leur permettrait pas d'obtenir les performances dont ils se targuent.

Le métier des hedge funds est très technique et spécialisé, pratiqué généralement par des gérants expérimentés, indépendants et dont la fortune personnelle est souvent pour partie engagée dans le fonds. Les gérants sont généralement rémunérés sur les performances du fond. Du fait de la non diversification des portefeuilles (choix d'une stratégie unique) et du recours éventuellement massif aux produits dérivés, les hedge funds échappent aux catégories traditionnelles de Mutual funds.

C'est donc aussi un métier peu régulé : les hedge funds sont développés aux Etats-Unis et dans les zones dites « offshore ». Un hedge fund se spécialise généralement dans une stratégie alternative précise, c'est pourquoi il en existe autant de sortes que de stratégies alternatives. Les hedge funds attirent des investisseurs fortunés et avisés, par les perspectives de résultats qu'ils offrent, quelle que soit la tendance globale des marchés.


Les différentes stratégies :

Arbitrage de convertible (convertible arbitrage) : investit dans les obligations convertibles mal cotées sur le marché. Typiquement, cette stratégie consiste à acheter l'obligation convertible, tout en vendant l'action sous-jacente à découvert.

Sélection de titres (Long short Equity) : consiste à prendre des positions aussi bien longues (acheteuses) que courtes (vendeuses) sur des actions sélectionnées appartenant au même secteur ou à la même zone géographique, avec une position nette résultante plutôt longue (long bias), ou plutôt vendeuse (short bias), ou neutre (market neutral). Nécessite de bien maîtriser les outils de sélection des titres (stock picking).

Macro / opportuniste (global macro) : tente de tirer profit des évolutions de l'économie globale, en particulier les évolutions de taux dues suite aux politiques économiques de gouvernements. Utilise les instruments reflétant la situation économique mondiale : devises, indices, courbes de taux, matières premières.

Arbitrage sur produits de taux (fixed income arbitrage) : cherche à tirer profit des mouvements et des déformations de la courbe des taux. Utilise comme véhicules les titres d'Etat, les futures et les swaps de taux.

Arbitrage sur fusions-acquisitions (merger arbitrage) : la possibilité d'arbitrage dans ce genre de situations (OPA, OPE) résulte de l'écart entre le prix annoncé par l'acquéreur et le prix auquel la cible se traite sur le marché.

Situations spéciales (event driven) : le gestionnaire recherche les opportunités générés par des événements intervenant dans la vie des entreprises : filialisation, fusions, ou des difficultés (distressed securities)

Marchés émergents (emerging markets) : investit dans les marchés en développement. Stratégie très risquée car les instruments de couverture ne sont pas toujours disponibles sur ce type de marché.

Les grands avantages de ces types d’investissement sont simples :

-          généré des rendements absolue

-     faible corrélation par rapport aux marchés traditionnels ce qui permet de dégager des rendements en tout temps.

-   Les hedge funds sont une classe d’actifs à part par rapport aux investissements traditionnels de ce fait ils diminuent la variance du portefeuille.

-    Avoir un hedge funds dans son portefeuille permet de réduire le risque global du portefeuille, simple principe de diversification.

-          Possibilité d’investissement dans des niches de marchés.



Les risques liés aux hedge funds.

        -          Risque de fraude de l’établissement.

-          Dépendance au gestionnaire de fonds

-          Risque de crédit.

-          Le risque peut être dangereux dans des cas de levier trop important.

-          Opacité des fonds on ne sait pas trop ce qu’il y a dedans (black box).


Les grands hedge funds :


        


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Vendredi 8 septembre 2006 5 08 /09 /2006 08:59

 

 

Trading, pourquoi acheter Coca Cola ?

Avenir

 

Pour commencer Coca Cola à fais un énorme travaille de restructurations après plusieurs mois de Profit Warning et de résultats en dessous des attentes il semble bien que le leader mondial de boissons ait de nouveau trouvé son rythme de croisière.  La croissance du groupe vient principalement des pays émergeants ou les parts de marché de Coca appuyé par un marketing et une image mondiale ne cesse de gagner des parts de marchés sur ses rivaux Pepsi en tête. Coca c'est quand même une présence dans plus de 200 pays, des marques comme Coca Cola, Diet Coke, Fanta, Sprite, Barq's, Powerade, Fruitopia, Minute Maid, etc…la compagnie a également une joint venture avec Nestlé le leader mondial de l'agroalimentaire.

 

Evaluation du titre

 

Sur le point de l'évaluation du titre actuel, plusieurs recherche concordent dans le même sens, et trouvent le titre particulièrement bas. L'action se traite dans la partie base de son prix moyen avec un PE estimé pour 2007 de 17.9 et une croissance des earnings de 9%, on peut dire que le prix du titre actuel est bas par rapport au secteur.

 

Evaluation technique

 

Le trend baissier a commencé en 1998 avec des volatilités très élevés et de fortes corrections, la coupure du trend baissier est un signe fort dans le marché le nouveau trend haussier qui s'installe a toutes les chances de durer vu la bonne restructurations du groupe. Au niveau technique le prochain objectif est 48$ de plus on peut remarquer une configuration en biseau qui devrait faire partir le titre vers le haut dans les prochains jours.

 

Risque par rapport au titre

 

Le grand risque par rapport à Coca Cola serait que la compagnie ne tienne pas les objectifs qu'elle c'est fixé se serait une catastrophe pour le titre qui pourrait sans autre reprendre un trend baissier.

 

 

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Samedi 9 septembre 2006 6 09 /09 /2006 10:56

L'euro est tombé à son plus bas depuis un mois et demi vendredi à la mi-journée, sous la barre de 1,27 dollar, tandis que le billet vert remontait également face au yen.

La monnaie européenne a ainsi reculé jusqu'à 1,2663 dollar, son plus bas niveau depuis le 28 juillet.

Le billet vert a profité des déclarations du secrétaire américain au Trésor, Henry Paulson, qui s'est dit vendredi à Hanoï "très favorable à un dollar fort".

Vers 13H00 GMT (15H00 à Paris), l'euro valait 1,2669 dollar contre 1,2729 dollar jeudi vers 21H00 GMT. Le dollar remontait aussi face au yen, à 116,76 yens contre 116,42 yens la veille au soir.

Le dollar était également soutenu par des propos de la présidente de la Réserve fédérale de San Francisco, Janet Yellen, jugeant probable de nouvelles hausses de taux d'intérêt américains pour contrer l'inflation. Les économistes tablent toujours sur un maintien des taux à 5,25% lors de la prochaine réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed) le 20 septembre, mais ils envisagent désormais une hausse des taux plus tard dans l'année.

Le rebond du dollar a tiré la livre et le yen à la baisse, mais la devise japonaise restait sur une pente ascendante face à l'euro, car le gouverneur de la BoJ Toshihiko Fukui a confirmé que les taux japonais, maintenus à 0,25% vendredi, pourraient être relevés plus tard cette année. M. Fukui a assuré que l'essoufflement inattendu de l'inflation en juillet ne remettait pas en cause la tendance à la hausse des prix à la consommation. Ses remarques confirment l'opinion selon laquelle la prochaine hausse de 25 points de base se fera soit en octobre après l'enquête Tankan sur la confiance des entreprises, soit en novembre après la publication des dernières prévisions sur l'inflation de la Banque du Japon.

Le yen profitait aussi de spéculations selon lesquelles sa récente faiblesse devrait figurer au menu des discussions des ministres des Finances du G7 le 16 septembre à Singapour, même si le sujet ne figure pas officiellement à l'ordre du jour.

Jeudi, le secrétaire d'Etat au ministère allemand des Finances Thomas Mirow avait surpris les marchés en annonçant que la faiblesse du cours du yen allait être discutée lors de la réunion de Singapour. "Depuis quelques mois, le yen s'est nettement affaibli par rapport au dollar et à l'euro. On va sûrement devoir en parler", avait-il indiqué, tout en précisant que c'est surtout la faiblesse du yuan chinois qui sera abordée.

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